Soutenir les agriculteurs bio
Depuis 1978, la FNAB porte la voix des agriculteurs et agricultrices bio
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Etre à l’écoute des besoins des agriculteur-rices bio est une priorité pour que se développe une agriculture biologique de haute qualité, cohérente et accessible au plus grand nombre.
Représenter les agriculteurs-rices bio dans les instances régionales, nationales, européennes
En tant qu’organisme professionnel, la FNAB a pour objet l’organisation, la représentation et la défense au plan national et international de la profession d’agrobiologiste.
Défendre des valeurs et un modèle agricole exigeant
La structuration en réseau et la gouvernance de la FNAB permettent une prise en compte des besoins et des expériences de terrain des agriculteur-rices bio. Parmi les combats chers au réseau FNAB, il y a la défense des aides à la bio, du métier d’agrobiologiste, du cahier des charges de l’agriculture biologique et enfin, la préservation de la place des producteur-rices dans les instances de décisions.
La FNAB propose 10 mesures pour soutenir le développement de la bio
Soutenir l’offre
La focalisation “100% conversion” mise en place depuis 2017 n’est pas assez incitative et affaiblit le soutien de long terme aux producteurs. Un équilibre entre le soutien de la transition et le financement du maintien en agriculture biologique est nécessaire.
- Rééquilibrer dans la PAC l’aide à la conversion et l’aide au maintien autour de montants similaires pour créer une incitation et une dynamique dans la durée ;
- Renforcer le crédit d’impôt bio ;
- Créer un outil de type PSE Bio (Paiement pour Service Environnemental) pour permettre aux acteurs privés, aux agences de l’Etat et aux collectivités qui le souhaitent de venir soutenir en sus l’agriculture biologique
Soutenir la demande
La communication grand public, la commande publique et des filières bio organisées renforcent sur le long terme la rémunération par les prix, et la possibilité de se saisir des instruments de régulation à l’avenir; tout deux favorisant la résilience du secteur.
- Mettre en place un dispositif de communication grand public organisé par l’Agence Bio et co-piloté avec les interprofessions,
- Faire respecter la loi EGAlim dans le secteur public comme dans le secteur privé
- Développer un programme dédié pour accompagner le secteur médico-social ;
- Construire une politique de soutien à la structuration de filières et à la régulation du marché à travers plusieurs mesures:
- Réviser l’OCM pour faciliter la reconnaissance des filières qu’il prévoit des mesures de régulation aussi pour les filières biologiques ;
- Soutenir l’investissement dans les filières via le renforcement du fonds avenir bio ;
- Ouvrir et pérenniser l’accompagnement de la PAC pour les filières bio en créant des dispositifs du type Programmes Opérationnels dédiés, à l’image du PO Lait Bio.